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ville de vanves - Page 1251

  • ENQUETE SUR LES PAROISSIENS DE VANVES : 36/45 ANS, 3 ENFANTS, CONFIRME, PRATIQUANT, OUVERT, CONVIVIAL ET ACCUEILLANT

    Le profil du paroissien vanvéen type est  une femme confirmée, pratiquante et enseignante, âgée de 36-45 ans, avec 3 enfants, venant à la messe tous les dimanches, donnant au denier du culte. C’est le résultat d’un sondage réalisé durant les fêtes de Noël et du nouvel an lancé par l’EAP (Equipe d’Animation Paroissiale) pour mieux connaître les paroissiens de Vanves. Elle a reçu 239 répondes soit plus du tiers des paroissiens adultes estimés. Une courte sythése a été remis à Mgr Aupetit, Evêque du diocése des Hauts de Seine et distribué à la sortie de la messe de Saint Remy qu’il a célébré, le 18 Janvier dernier. « Ces quatre pages ne représentent qu’une courte synthése de toutes les réponses ». Le pére Vincent Hauttecoeur a pris l’engagement de présenter d’une manière plus approfondie ces résultats.

    Selon les premiers résultats, les paroissiens, sont à 98% français, 6% d’origine étrangère, 97% vanvéens. Les retraités sont les plus nombreux (39%) et chez les actifs, plus de la moitié sont cadres (56%), les employés représentant 31% : 11% sont dans l’enseignement, 10% dans le secteur bancaire ou les assurances, 9% dans le secteur de la santé, 8% dans l’informatique/Internet/télécom, 8% dans la fonction publique. La situation matrimoniale montre une très grande majorité de couples, en particulier de jeunes couples mariés. Pour plus de 93% des couples, le conjoint est catholique, 16% n’étant pas pratiquant. 81% des paroissiens ont au moins un enfant, plus de 60% entre 2 et 3, le nombre d’enfants allant jusqu’à 9. Et 4% élévent des enfants qui ne sont pas les leurs. 

    69% des paroissiens sont confirmés, 56% viennent à la messe à Vanves depuis 11 ans, 6% étant là depuis moins d’un an. 67% viennent à la messe tous les dimanches, 22% 2 à 3 fois. Et 8% une fois. Seuls 19% vont à la messe au moins une fois en semaine, 3% y allant tous les jours. Prés de trois quart (74%) prient au moins quelquefois par semaine, la majorité (48%) tous les jours. Une courte majorité (51%) est engagé dans des activités paroissiales : les diners 4x4 et la kermesse sont les plus plébiscitées, suivie par l’Aumonerie de l’enseignement catholique et le  cathéchisme. 63% donnent au denier du culte. Ses paroissiens ont fait part leurs souhaits : Une église qui prie et qui célébre (messes, liturgie, sacrements, temps de prière),  qui accueille et  qui transmet sa foi (éveil à la foi, catéchisme, aumonerie, formation). Une église solidaire (Secours Catholique, Saint Vincent de Paul, CCFD, Veilleurs de proximité…) et qui partage sa foi (groupe de réflexion, mouvements d’église).

    Ces paroissiens ont ensuite répondus  à des questions concernant les missions de l’Eglise qui sont au nombre de trois – annoncer la parole de dieu, Célébrer le christ en Eglise, Servir le prochain – tant à Vanves que dans le diocése de Nanterre, pour l’Eglise en France et dans le monde. Nous nous en tiendrons à notre commune : « Aller vers ceux qui n’osent pas prendre contact avec la paroisse et qui ne font pas la démarche d’aller à l’église, aller à la rencontre de ceux qui ne savent plus se poser la question de la foi, s’adresser aux blessés de l’Eglise pour les faire revenir au Christ, accorder plus d’attention, à ceux qui sentent exclues ou en marges (ruptures et recompositions familiales, handicaps…), attirer les non pratiquants, les « perdus de vue » chrétiens, développer une communication plus moderne (réseaux sociaux, facebook, vidéo) et rayonner de manière plus visible en communiquant plus sur les parvis de nos églises » pour la première mission.

    Pour célébrer le Christ en l’église, ils proposent notamment de « continuer à servir aussi bien le beauté de la liturgie et à proposer des célébrations fraternelles, simples et joyeuse, faire découvrir l’importance de la prière, aider à faire comprendre la liturgie et à y entrer de façon plus joyeuse, organiser plus de veillées, de processions et de pélerinages, des chemins d’oraison et des lectio divina, renforcer les liens avec les congrégation se développer le dialogue oécuménique ». Enfin, pour servir le prochain, ils suggérent de « veiller à maintenir une communauté sincérement fraternelle, ouverte accueillante et atentive à tous, accueillir tous les paroissiens en mettant l’accent sur les personnes isolées et ceux d’origine étrangère, aller à la rencontre des personnes les plus pauvres, développer des réseaux d’entraides au sein de la paroisse, se rapprocher de la municipalité et des associations pour mieux se connaître et aller au devant de toutes formes de pauvretés, mobiliser les jeunes paroissiens dans ces services et poursuivre les actions intergénérationnelles »

    Ces paroissiens confirment le constat effectué par le pére curé Vincent hauttecoeur : « Il y a une culture de la kermesse et de la convivialité à Vanves. C’est une dimension assez importante dans les paroisses de Vanves que ce temps de la convivialité et de l’accueil. Mais la dimension de l’implication dans la vie communale est tout aussi importante ». Ainsi les paroissiens de Vanves, forme une communauté ouverte aux autres, conviviale, participante.. qui n’a pas tendance à se refermer, surtout à la suitre des événements vécus ses derniers temps.

  • VANVES, GPSO ET LA METROPOLE DU GRAND PARIS : UNE SORTIE ET UNE AVANCEE !

    Le dernier conseil communautaire de GPSO de l’année 2014 avait donné lieu à un compte rendu digne « d’helzapopin » sur le site des Verts. Notamment sur l’échange entre Denis Badré vice président (finances) et Pascal Thévenot (UMP), maire de Velizy concernant les conséquences de la sortie de cette ville des Yvelines (et non de l’Essonne) de l’interco. L’histoire est simple : le nouveau maire de Velizy élu en mars dernier n’a jamais caché sa volonté de rejoindre Versailles Grand Parc (VGP) contrairement à son prédécesseur, car « Velizy est tournée plutôt vers le bassin de vie versaillais » et qu’il y a besoin « d’un axe Velizy-Versailles-Saint Quentin en Yvelines qui s’inscrit entre GPSO au Nord, la nouvelle ZAC de Satory/Versailles développé dans le cadre de l’OIN de Paris Saclay à l’ouest ». Sans distendre pour autant les liens avec GPSO et notamment Meudon avec laquelle cette commune partage une zone d’emploi et économique commune. De surcroit « VGP a plus besoin de Velizy que GPSO ». Du coup, Velizy a profité de la possibilité offerte à l’occasion de la mise en place de la MGP ( Métropole du Grand Paris) par la Mission de Préfiguration, aux communes riveraines de la petite couronne qui faisaient partie d’une intercommunalité de la petite couronne de choisir de rester ou de sortir, en intégrant une autre intercommunalité en grande couronne, comme c’est le cas pour 4 ou 6 d’entre elles. Velizy a choisie de sortir de GPSO pour ne pas faire partie  de la MGP, et de « participer à quelque chose  qu’on ne comprend pas. Ce n’est pas en appauvrissant les agglomérations dynamiques au niveau du développement économique que l’on va développer le PIB de notre pays et de notre région » explique Pascal Thévenot      

    Mais voilà, pour passer d’une interco à l’autre, c’est compliqué, car la procédure de sortie est aussi longue de la procédure d’entrée, toutes les communes membres de l’interco, devant faire voter leur conseil municipal, puis le Conseil communautaire doit se prononcer, ce qui représente prés de 6 mois de délais. Sans parler du circuit inverse pour intéger VGP (Versailles Grand Parc). A un moment inopportun qui ne facilite pas les choses : Tout d’abord un comité régional est en train de définir depuis l’été dernier le nouveau périmétre des agglomérations en grande couronne qui pourrait atteindre, pour certaines d’entre elles  850 000 habitants, dans une ambiance de contestation tout azimuth, car les maires concernés refusent de constituer de tels mastodontes,  et Velizy n’était pas inscrit dans le schéma de VGP.   Ensuite un avis du Conseil d’Etat a réglé le différent entre Argentueil et Bezons en interdisant leur séparation alors que la première voulait rejoindre la Communauté d’Agglomération Seine Défense. Parce qu’aucune commune ne peut aujourd’hui, à cause de la carte intercommunale arrêté dans chaque département, se retrouver dans la situation de « commune isolée ».  Ce qui est le cas pour Velizy pour une période d’un an, entre le 1er Janvier 2015 (date de sortie de GPSO) et le 1er Janvier 2016 (date d’entrée à VGP). 

    C’était la solution la plus aisée pour Velizy qui  aurait pu se retrouver dans une situation délicate notamment pour la continuité de services publics comme l’enlèvement des ordures ménagères, l‘entretien de la voirie, de la propreté…. Ce qui a été l’objet des échanges entre MM Badré et Thévenot lors de ce fameux conseil communautaire. La chance de Velizy est d’avoir bénéficié lors de cette première et unique année à GPSO,  de prestations de services, car elle n’avait pas transférée son personnel, GPSO ayant subdélégué la gestion de ses services publics, facturant à cette ville le travail effectué par son personnel pour être neutre sur le plan financier. Cette solution parait avoir été prolongée d’un an, ce qui arrangeait tout le monde et permettaient aux préfets des Hauts de seine et des Yvelines de signer l’arrêté permettant à Velizy de quitter GPSO, tout en bénéficiant encore de services essentiels à la vie quotidienne de ses habitants. Voilà expliqué clairement un imbroglio juridique lié à l’intercommunalité et aux conséquences de la MGP qui vient de franchir une nouvelle étape dans la nuit de Jeudi à Vendredi au Sénat avec l’adoption de l'amendement gouvernemental permettant de réviser  l'article 12de la MATPAM régissant la MGP.

    Rappelons que le gouvernement avait accepté de revoir les statuts de la métropole du Grand Paris pour plus de progressivité et une mutualisation de proximité. A l’Assemblée nationale, il  s’était engagé à entendre les élus du syndicat de la métropole et la mission de préfiguration. Il a  ainsi proposé de substituer au PLU métropolitain un PLU territorial, harmonisé avec le Scot métropolitain. Les compétences logement, environnement, énergie… ne seront transférées à la métropole qu’une fois sa stratégie définie, et au plus tard au 1er janvier 2018. Troisième modification, les finances, avec le retour aux communes de l’ancienne part départementale de la taxe d’habitation et la remontée progressive de la fiscalité professionnelle (CFE). Prés d’une centaine de sous amendements déposés par 8 Sénateurs ont été examinés et permis de faire évoluer les choses. « Il y a un accord pour reconnaître que le texte de l’amendement déposé par le gouvernement vaut mieux que l’article 12. Des sous amendements ont permis d’améliorer le texte. Mais il y a une forte frustration sur plusieurs  points  qui ont fait débat justement au sénat » constatait Patrick Devedjian, président de Paris Métropole. Notamment sur le statut des EPT (Etablissement Public Territorial) qui n’ont pas été pérennisé, une clause de revoyure ayant été adopté. Et le PLU communal qui n’a pas été retenu au profit d’un PLU territorial. « A Paris Métropole, nous considérons que le débat au Sénat a permis de faire une partie du chemin vers le consensus qui doit se poursuivre à l’Assemblée Nationale sur ces points là qui sont les fondements du consensus »

  • ARTDANTHE DEMARRE SA 17éme EDITION A VANVES ET LA DERNIERE FOIS POUR JOSE ALFARROBA

    « Pour ma dernière édition, j’ai voulu partager avec vous, tout ce que je soutiens et défends : Jeunes chorégraphes, et artistes confirmés, créations, temps forts et cartes blanches, pièce  de répertoire, formes « transgenres », artistes du monde entier etc… » écrit José Alfarroba directeur du festival Artdanthé qui en est à sa 17éme édition (23 Janvier-4 Avril 2015)  avec 54 spectacles, 20 créations donnés par plus d’une cinquantaine de compagnies, inaugurée ce soir au théâtre Le Vanves, alors que son fondateur est sur le point de partir à la retraite. Tout en restant fidèle à l’idée originelle : « Proposer un événement incontournable autour de la « danse théâtre » et d’offrir aux jeunes chorégraphes un espace de création, de questionnement, d’échanges. Encore aujourd’hui, le festival leur permet de faire leurs premiers pas et leur offre une maison, une scène, un accompagnement dans la durée ».

    Il rappelle que beaucoup de chorégraphes aujourd’hui y ont fait leurs premiers pas et pris leur envol, que ce festival réserve depuis toujours une large place à la création, s’engage auprès de jeunes compagnies pour la création de leur premier projets et  propose des reprises de pièces créées dans l’année qui ont été peu vues. « A travers un foisonnement de propositions chorégraphiques, y sont programmés des projets singuliers, inclassables, innovants qui questionnent la société, ses mœurs, ses évolutions. La programmation témoigne de la parole politique exprimée avec force dont les artistes sont porteurs, de leur conviction et de leur radicalité » explique t-il en ajoutant : « Mon insatiable désir de découverte, de transmission et de partage me conduit à maintenir mon objectif, sans jamais céder aux pressions, ni à la censure, avec une conviction et une ténacité inébranlable ».

    Il indique que ce 17éme festival présentera des artistes venus de différents pays comme l’Allemagne  (avec Fabien Prioville, ancien danseur de Pina Bausch), l’Australie (avec Luke George), les  Etats Unis avec (Trajal Harrel et Faye Dricol), le. Brésil avec Gustavo Ciriaco, Volmir et La Cia Brasileira de Teatrol, le Portugal avec Nuno Lucas qui présenera une création «  I could write A Song », Ana Rita Toedoro  « qui pensent la danse comme une expérience organique et personnelle » avec « Assombro » le 31 Janvier et « Fantôme Méchant » le 2 Fev,  Mariene Monteiro Freitas qui proposera « De marlim ecarne – As estatuas também sefrem »  chorégraphie en référence au film d’Alain Resnais et Chris Marker « les statues meurent aussi » (4 Avril). Il y a bien sûr le Québec : Marie Béland avec « Behind » et « Between » le 7 mars, Nicolas Cantin avec « Grand singe » et « Klumzy » (le 3 Mars), Dana Michel avec « Yellow Towel » (le 28 Fev) qui « témoignent de l’intense créativité de la scéne québecoise, chacun avec des univers singuliers ». Et la Belgique avec de nombreux artistes :  Jan Fabre et Jan Lauwers « enfants terribles de la scéne flamande » qui présenteront ce solo conçu pour l’interprête Cédric Harron « Attends, attends, attends…(pour mon père) » (23-24 Janvier), Maarten Seghers et Dahlbonnema de la Need compagny, Clément Thirion, Salvatore Calcagno musicien de formation et fou d’images qui « conçoit ses spectacles comme des partitions visuelles »  avec « le garçon de la piscine » (10/14 Mars), David Strosberg…. Mais aussi des collaborations avec d’autres lieux de diffusion et de recherche : Le Théâtre des Tanneurs (Focus) avec Armel Roussel qui donnera sa version quasi sadienne « Ondine (démontée )» de Jean Giraudoux (17/21 Mars),  le théâtre de Gennevilliers, le centre Wallonie-Bruxelles-Paris. …Mais aussi le collectif « colette » issu de l’école des éléves-comédiens de la Comédie Française qui ont adapté au théâtre le scénario de « Pauline à la plage » (2 Avril)

    Le duo d’auteurs-interprêtes Boris Charmatz et Dimitri Chamblas redonneront leur duo historique « A Bras le corps » revisité 20 ans après (3 Mars) avec un solo de Maguy Marin avec « Singspiele » magnifié par David Mambouch et Bejamin Lebreton (30 Mars). Deux univers seront à découvrir «, intimes et délicat » de Mohamed El Khatib avec « Finir en Beauté » 19 Mars) où « il raconte la maladie et la mort de sa mère, son deuil et sa culpablité, son double héritage culturel entre la France et le Maroc », Musical et loufoque de Jeanne Candel  avec « le gout des autres et autres chansons » (26 Février). De son côté, Vincent Thomas proposera une réflexion sur son parcours et son identité d’artiste avec « sus à la Bibliothéque », « Les protagonistes » et « Médial décor »’ le 7 Mars. Avec « Notre danse » (Le 2 Février), Mylène Benoit s’interrogera sur la « danse comme geste essentiel ». Gaëlle Bourge avec « A mon seul désir » (le 6 Fev) s’interrogera « sur le regard que l’on porte sur la chasteté à travers le double motif de la représentation d’une vie et d’une licorne, cet animal mythique que Dali qualifiait de « complexe aigu phallique ». Enfin, le collectif « Traffik » a conçu un parcours qui se déploiera sous forme d’installation dans l’espace « La Galerie » jusqu ‘au 13 Février avec d’une part des photographies issues des reportages d’informations, et d’autre part, le phénoméne des « selfies » et de l’autoérotisme des réseaux sociaux, vers la surface des murs  figé à l’aide d’azulejo au sein d’un espace « passage »